Dans la partie quatre de mon histoire j’apprenais à me déconditionner des modes de pensées pré-formatés.

Je décidais d’appliquer ces enseignements dans ma vie pour transformer mes rêves en projets concrets. J’allais affronter mes peurs comme un guerrier pour atteindre plus d’harmonie.

Voici la suite de mon histoire, celle qui m’a amené à lutter puis réaliser mes rêves : voyager seul, sauter en parachute, faire du deltaplane à Rio, du parapente en Colombie, rencontrer de belles latinas, coacher dans 10 pays différents puis marcher sur le feu avec un coach mondialement reconnu : Anthony Robbins.

Bonne lecture.

 

 

La volonté paye toujours

 

Ce qui nous fait le plus peur est ce que nous voulons le plus. La seule voie pour mon bonheur était de dépasser mes peurs pour atteindre l’harmonie.

Après mes études d’ingénieur, j’ai décidé que j’irais en Amérique Latine. Pendant neuf mois, j’ai postulé tout les jours pour des postes internationaux.

Quelle était la différence entre moi et mes collègues qui voulaient partir ?

C’est que je suis passé à l’action massivement, avec régularité et sans m’arrêter aux échecs pour atteindre mon rêve..

Une de mes qualités est la persévérance et je l’ai mise à profit. J’ai finalement été retenu pour partir un an comme chef de projet junior au Panama.

La vie m’a fait un clin d’œil car c’est la même responsable recrutement qui avait refusé pour mon premier entretien qui m’a recruté neuf mois après.

Il y a peu de personnes au sommet car la plupart n’ont pas la motivation nécessaire pour simplement essayer.

Les gens sont trop occupés à attendre le bon moment, à espérer être parfait pour agir.

Beaucoup veulent une vie tranquille et stable et c’est tout le bonheur que je leur souhaite. J’ai décidé que le but de mon existence est de tester la vie jusqu’à ses limites.

Un des paradoxes de la persévérance est que ce ne sont pas toujours mes actions qui m’ont amené vers mon rêve. La réussite de mes objectifs s’est souvent produite par un événement non prévu au moment même où j’ai lâcher-prise.

C’est certainement dû à la transformation de la frustration en saine excitation comme un état de pesante légèreté, de calme effort. Cependant quand l’occasion se présente j’étais prêt pour l’attraper au vol. Je suis parti à Panama !

 

 

Coach séduction en Amérique latine

 

coach seduction latina

 

 

Je suis parti seul en VIE (Volontariat International en Entreprise) en Amérique latine. Je me suis très vite fait des amis et des copines. J’ai commencé à coacher le soir et le week-end des dizaines d’hommes en espagnol.

J’ai remarqué que les latinas aiment davantage les hommes romantiques. Elles apprécient les compliments et les approches directes.

A l’inverse elles n’aiment pas les taquineries ou les jeux du chat et de la souris. C’est l’inverse de la séduction avec les françaises de Paris…

C’est ainsi que j’ai compris les différences socio-culturelles dans la séduction.

J’ai remis en question tout mon modèle et mes connaissances passées. J’ai donc adapté mes coachings de manière beaucoup plus personnalisée au contexte.

J’étais en harmonie dans mon métier de coach et j’ai commencé à en faire ma vocation.

 

Partir seul pour trouver l’harmonie

 

A la fin de l’année de VIE on m’a proposé de rester un an de plus. J’ai refusé car je voulais faire un métier que j’aime et pas juste  gagner de l’argent.

J’avais toutes les conditions pour être heureux matériellement : appartement, voiture, portable, bon salaire. Je n’étais cependant pas en harmonie…

J’avais l’impression de sacrifier mon temps pour un travail qui n’était pas aligné avec ma mission de vie.

Je ne voulais pas terminer à cinquante ans sans avoir tenté mes rêves. J’ai quitté la stabilité financière et je suis parti affronter la solitude. J’ai pris ma valise et j’ai voyagé seul six mois en Amérique Latine.

Les premières semaines étaient extrêmement difficiles. J’avais toujours besoin des autres pour me sentir exister.

J’essayais de plaire et de rester dans des groupes même s’ils ne me correspondaient pas. J’étais vite épuisé à faire des nouvelles rencontres tout le temps comme une surabondance sociale.

A l’inverse je m’attachais à certaines femmes mais nos chemins se séparaient car je changeais tout le temps de ville.

 

Découverte de nouvelles cultures et sports extrêmes

J’ai donc décidé de transmettre une bonne énergie et d’être responsable de mes interactions.

Je ne voulais plus rejeter la faute sur les autres ou sur les évènements. La seule chose que je dirigeais vraiment c’était moi, donc mon but fût de m’améliorer.

J’ai appris à compter sur moi-même et moins sur les autres. Si quelque chose ne fonctionnait pas comme je le voulais, je décidais d’en tirer une leçon pour m’améliorer. Si je voulais quelque chose je n’attendais personne pour agir.

Après ces six mois de voyage, j’avais coaché au Costa Rica, Cuba, Colombie, Pérou, Bolivie, Argentine et Brésil.

J’ai appris à parler portugais, à danser le tango, à observer des paysages magnifiques comme les cascades d’eau d’Iguaçu ou le désert de sel : Salar de Uyumi. J’en ai aussi profité pour affronter une autre peur : Celle du vide avec les sports extrêmes.

J’ai fait du parapente en Colombie à Medejin,du deltaplane à Rio de Janeiro et du saut en parachute :

 
affronter ses peursdécouverte
 
 
Je suis rentré en France.
 
Il y a des périodes pour découvrir et d’autres pour construire.
 
En tant que voyageur j’avais découvert maintenant j’allais construire mon entreprise et ma vie en France.
 
 

L’UPW d’Antony Robbins et la marche sur le feu

Anthony Robbins

 

Le plus grand pas vers mon développement personnel fût le séminaire UPW de quatre jours à Londres d’Anthony Robbins.

J’ai compris l’impact d’être en immersion totale avec des personnalités inspirantes. Je profitais de l’influence non seulement du conférencier mais aussi des grands entrepreneurs qui étaient allés le voir et avec qui j’échangeais durant les pauses.

Antony Robbins nous explique que notre pouvoir est illimité et l’illustre avec la marche sur le feu à la fin du premier jour.

Si on est focalisé sur l’objectif, nos pieds ne brulent pas mais pour cela il faut se conditionner suffisamment. On reste concentré sur ce qu’on veut atteindre et pas sur les obstacles pour y parvenir.

Tout est possible ! Que l’on pense qu’on puisse ou pas faire quelque chose, les deux sont vrais, la seule chose qui change c’est nos croyances.

En réalité si on veut vraiment obtenir quelque chose et qu’on y met l’énergie et le temps suffisant il n’y a aucun autre humain qui mettra autant d’énergie pour nous y empêcher.

 

Vaincre ses peurs

 

J’ai à cette occasion pris beaucoup de contacts qui m’ont propulsé dans ma vie et sont devenus des amis.

Quand on est dans un univers où les croyances des autres sont plus fortes que les nôtres, on finit pas s’adapter et par évoluer.

Le fait de marcher sur le feu fût le symbole du pouvoir de l’esprit qui peut avancer malgré les obstacles.

La seule chose qui change entre plusieurs personnes pour atteindre leurs rêves, c’est leur volonté de continuer malgré les échecs et la focalisation vers l’objectif.

Les échecs ne sont rien d’autres que des opportunités de s’améliorer, de l’expérience gagnée pour faire mieux.

J’ai atteins une grande partie de mes rêves et affronté beaucoup de mes peurs : voyager seul, les sports extrêmes, marcher sur le feu et créer mon entreprise.

Cependant ma vie sentimentale n’était toujours pas à la hauteur de ce que j’avais espéré.

Je n’arrivais pas à rester avec des femmes belles et intelligentes.

Tant que je voulais m’amuser cela fonctionnait mais dès que je me projetais dans une histoire sérieuse je m’auto-sabotais…

Il manque encore une pièce au puzzle de mon développement personnel : vaincre mes peurs inconscientes, celles que je ne contrôlent pas. L’étape d’après est donc… Le contrôle de mon esprit.

La suite de mon parcours de séducteur c’est ici : 

Partie 6 : Le contrôle de l’esprit : méditation et hypnose