Quand on va trop loin on rentre dans la dépendance.

On consomme sans prendre du plaisir comme on consommerai un verre d’alcool.

On se déshumanise et on ne ressent plus le goût. On couche avec une par soir ou minimum une par semaine. Les visages n’existent plus. On voit des corps qui passent, des histoires et on se sent mal quand on n’a pas réussi à coucher.

Au début c’est agréable mais après un moment ça devient juste une drogue. On a besoin de notre dose de sexe comme on aurait besoin d’un verre d’alcool ou d’un spliff de marijouina.

C’est la limite du dragueur compulsif. Je l’ai atteint et tous les hommes pua qui ont couché avec plus d’une cinquante ou centaine de femme y arrive. Le moment où l’on ne le fait plus pour le plaisir mais simplement comme un devoir.
On accomplit sa tâche.
Le moment où le plaisir devient obligation, où l’on perd le sens de notre quête initiale.

Vous êtes alors devenu un serial fucker !

Serial fucker : Don Juan de la drague

serial fucker drague

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Car “OUI” on peut coucher sans plaisir. C’est le moment où après le sexe tu te sens vide.

Mais ce n’est pas totalement vrai. Enchaîné les conquêtes à aussi des aspects positifs.

Notre ami Casanova nous l’explique si bien :

casanova

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La surdose : Trop niquer retire le plaisir

 

A force de niquer pour niquer, on ne trouve plus le plaisir. C’est une forme de dépendance comme pour les drogues comme la marijuana ou autres.
Il y a donc eu chez moi ce moment de saturation où j’avais l’impression de consommer pour consommer.

J’avais perdu le sens de ce que je faisais :

  • Des rencards où je pense déjà à la fille que je dois voir après la première
  • quatre plan culs en même temps,
  • des soirées où je ne prends plus de plaisir si je drague pas,
  • je disais à mes pots que je ne voulais que des sorties drague,

Bref toute ma vie était centré sur la séduction au prix de ma famille, mes amis et mon travail.

J’ai donc réfléchis à retrouver le sens de la séduction.

 

La cure de désintoxication du sexe pour le Serial fucker

désintoxication

Mes pots et ma famille notamment mon frère m’ont ramené à la raison :

Loup tu ne parles que des femmes et de la séduction, tu ne fais que ça, tu ne vis que pour ça ! La vie c’est pas que cela. Réveille toi !

Petit à petit, j’ai repris des passions comme le théâtre, les spectacles ou le sport de combat comme le Karaté.

Puis j’ai repris des soirées entre pots à rien faire que rigoler sans forcément aborder des femmes.
Finalement je continuais à draguer de temps en temps mais sans objectif.
J’étais plus détaché et sans objectif. J’avais fini de me prouver ce que j’avais à me prouver au niveau des femmes.

J’ai effectué un travail thérapeutique en hypnose pour travailler sur mes blessures profondes comme le rejet et autres.
Finalement ce travail interne m’a permis de me donner de l’amour à moi même et avoir moins besoin de l’extérieur (le corps des femmes) pour avoir confiance en moi.

J’ai donc arrêter le mode Serial fucker pour passer sur un mode je profite de la vie simplement sans me poser de question.

De la quantité à la qualité

du sexe à l'amour

du sexe à l’amour

Quand on mange trop même de l’excellente nourriture on risque de vomir. Il s’agit donc de savoir consommer en prenant le temps de savourer.
C’est ce que j’ai fait avec les femmes.
D’autres part j’ai développé la partie sentimentale et émotion.
J’ai changé la quantité par la qualité.
J’ai réfléchit avec quelle femme je voudrais être en couple et j’ai focalisé sur aborder seulement les femmes qui me plaisent VRAIMENT !

L’idée est d’aimer toujours le sexe et de pouvoir vivre pleinement en assumant sa sexualité cependant d’étudier aussi les aspects de l’amour et surtout du sexe pour le plaisir et pas juste par obligation de performance.

Ce problème est un problème qui n’atteint que les bons dragueurs compulsifs (Serial fuckers) et contrairement à ce qu’on pourrait penser ils ne sont pas tous si heureux parce qu’ils ont du succès avec les femmes.

Voici donc les étapes pour dépasser cette dépendance.